Glossaire


Libellés des séries pour les Lycées d'Enseignement Général et Technologique


Les regroupements des filières du baccalauréat professionnel

Les secteurs de la production et des services sont définis par la nomenclature interministérielle des spécialités de formation (décret n°94-522 du 21 juin 1994, NOR : ECOS9350030D, journal officiel du 26 juin 1994). Les filières des baccalauréats professionnels sont regroupées par domaine de spécialités, puis par secteur.

Le secteur de la production :

§         spécialités pluri-technologiques de la production ;

§         agriculture, pêche, forêt et espaces verts ;

§         transformations ;

§         génie civil, construction, bois ;

§         matériaux souples ;

§         mécanique, électricité, électronique.

Le secteur des services :

§         spécialités pluri-valentes des services ;

§         échanges et gestion ;

§         communication et information ;

§         services aux personnes ;

§         services à la collectivité.


Catégories socio-professionnelles des parents :

Ces groupements ont été établis en fonction de nombreuses données sur la réussite scolaire selon les catégories socioprofessionnelles. Il faut donc entendre " favorisée " ou " défavorisée ", par exemple, du seul point de vue de la réussite scolaire constatée de manière durable au niveau statistique. Ils sont établis de la façon suivante, à partir de la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles (P.C.S.) de l'INSEE :

 
  • la catégorie des cadres supérieurs et enseignants dite "très favorisée" : cette catégorie comprend les professions libérales, les cadres de la fonction publique, les professeurs et assimilés, les professions de l'information, des arts et du spectacle, les cadres administratifs et commerciaux d'entreprise, les ingénieurs, les cadres techniques d'entreprise, les instituteurs et assimilés, et les chefs d'entreprise de dix salariés ou plus ;


  • la catégorie des cadres moyens dite "favorisée" : cette catégorie comprend les professions intermédiaires de la santé et du travail social, le clergé, les professions intermédiaires administratives de la fonction publique, les professions intermédiaires administratives du commerce ou des entreprises, les techniciens, les contremaîtres, les agents de maîtrise, les retraités cadres et professions intermédiaires ;


  • la catégorie des employés, artisans, commerçants et agriculteurs dite "moyenne" : cette catégorie comprend les agriculteurs-exploitants, les artisans, les commerçants et assimilés, les employés civils, les agents de service de la fonction publique, les policiers et militaires, les employés administratifs d'entreprise, les employés de commerce, les personnels des services directs aux particuliers, les retraités agriculteurs-exploitants, les retraités artisans, commerçants ou chefs d'entreprise ;


  • la catégorie des ouvriers et inactifs dite "défavorisée" : cette catégorie comprend les ouvriers qualifiés, les ouvriers non-qualifiés, les ouvriers agricoles, les retraités employés ou ouvriers, les chômeurs n'ayant jamais travaillé, les personnes sans activité professionnelle.

 


Définitions diverses :

Donnée facultative, c'est le code du lycée dans la Base Centrale des Établissements (numéro UAI).

 

C'est l'indicateur le plus traditionnel, le plus connu et le plus facile à établir. Il rapporte le nombre d'élèves du lycée reçus au baccalauréat au nombre d'élèves qui se sont présentés.

Bien que cet indicateur soit insuffisant pour rendre compte de l'efficacité d'ensemble d'un lycée, il ne saurait être négligé et a l'avantage de pouvoir être établi aisément, pour le public comme le privé, pour chaque série du baccalauréat.

 

Cet indicateur évalue, pour un élève de première année de baccalauréat professionnel ou de seconde, la probabilité qu'il obtienne le baccalauréat à l'issue d'une scolarité entièrement effectuée dans le lycée, quel que soit le nombre d'années nécessaire. Cet indicateur prend en compte l'ensemble de la scolarité dans le lycée et compte au crédit de celui-ci les élèves qui sont susceptibles d'y effectuer une scolarité complète couronnée de succès, même si cette scolarité comprend un ou plusieurs redoublements. En revanche, les élèves qui ont dû quitter le lycée, soit parce que celui-ci n'offre pas la section qu'ils souhaitent préparer, soit parce qu'ils ont été orientés par l’établissement vers une section d’un autre lycée, ou, simplement, parce qu'ils ont déménagé, sont considérés, du point de vue de l'indicateur, comme des élèves que le lycée n'a pas su, ou n’a pas voulu, ou n’a pas pu conduire au baccalauréat.

Le taux d’accès apparaît donc beaucoup plus pertinent que le taux de réussite au baccalauréat pour apprécier l'efficacité globale d'un lycée. Cependant, ce taux peut évoluer en fonction de facteurs pour lesquels le lycée n'a que peu ou pas de prise et qui ne relèvent donc pas, à proprement parler, de son efficacité. Ainsi, un lycée qui propose toutes les sections du baccalauréat et qui est relativement isolé, a, toutes choses égales par ailleurs, plus d'atouts pour garder ses élèves jusqu'en terminale (et jusqu'à l'obtention d'un baccalauréat) qu'un lycée que de nombreux élèves quittent en cours de cycle parce qu'ils n'y trouvent pas la section souhaitée ou parce qu'il est implanté dans une zone où la concurrence d'autres établissements est très forte. Ces éléments ont conduit le ministère à fournir le taux d’accès de la première au baccalauréat, qui permet de nuancer l’appréciation relative portée sur un lycée qui prépare à un éventail restreint de séries du baccalauréat à l’issue de la classe de seconde.

La prise en compte de la structure pédagogique du lycée permet d'atténuer les questions d’interprétation liées aux différences d’offres de formation entre lycées.

 

Cet indicateur donne, parmi les élèves qui ont quitté l'établissement, quelles qu'en soient les raisons, la proportion de ceux qui l'ont quitté avec le baccalauréat.

Il rapporte à l’ensemble des élèves quittant définitivement l’établissement (bacheliers compris), le nombre de ceux qui le quittent bacheliers, qu’ils aient obtenu le diplôme du premier coup ou après un redoublement, voire plusieurs. Lorsqu’il ne porte que sur la seule année terminale, il permet d’apprécier si un lycée accepte volontiers ou non de garder en son sein les élèves qui ne réussissent pas le baccalauréat à l’issue de leur première terminale, et d’évaluer l’efficacité de la politique de redoublement qu’il pratique.

 

Les taux bruts révèlent la valeur observée d'un indicateur sur une population donnée (établissement, académie, France entière).

 

Les taux attendus estiment la valeur qu'un indicateur prendrait si, en moyenne, les élèves du lycée réussissaient au baccalauréat ou y accédaient comme les élèves de mêmes âge et origine sociale de tous les établissements.

Le taux d'accès attendu base France tient compte, en outre, de la structure pédagogique du lycée.

 

Elle est mesurée en comparant des taux bruts à des taux attendus.

Si, pour un indicateur, l'écart entre taux brut et taux attendu est positif (taux brut supérieur au taux attendu), on peut penser que, du point de vue apprécié par cet indicateur, le lycée apporte plus à ses élèves que l'établissement moyen.

Pour une explication plus précise, vous pouvez vous reporter à la brochure explicative.

 


[ Page d'accueil ]

© 2008 - Ministère de l'éducation nationale